Fonds Jean Suter
Identification
| 1.1 Référence | CH NE AVO SUJ |
| 1.2 Intitulé/analyse | Fonds Jean Suter |
| 1.3 Dates extrêmes | 1918-1960 |
| 1.4 Niveau de description | Fonds |
| 1.5 Importance matérielle et support | 1 fourre grise (no 176). |
Contexte
2.2 Histoire administrative / Notice biographique
Jean Suter (1918- décédé le 10 juillet 1983) était le fils de Johann Jakob, surnommé Jean (senior) Suter (21 janvier 1879 – 1942) et de Elisabeth née Neuhaus (22 janvier 1889- ?). Jean Suter senior épouse en 1901 Henriette Neuhaus (1879-1915), dont il eut sept filles avant que sa femme décède des suites d’une maladie et alors qu’elle était enceinte de son 8e enfant, le 15 septembre 1915, à l’âge de 36 ans.
Jean Suter senior fait appel à sa belle-sœur Elisabeth Neuhaus, pour prendre soin des enfants et 4 ans plus tard, il l’épouse. Naissent encore 3 enfants : Jean (junior) le 29 septembre 1918, Elisabeth (junior) le 30 mars 1920 et Charles-Albert peu d’années après.
La famille vivait au Locle, à la ferme des Monts, comme le montre une photo de famille comprenant les dix enfants, et une 3ème sœur Hélène Neuhaus, restée célibataire. Hélène, qui a suivi la famille à Lausanne lors de son déménagement, est toujours restée la tante « gâteaux » qui faisait plaisir à toute la famille, et surtout aux enfants. Jean Suter senior est alors parquetteur
En raison du manque d’opportunités de travail, Jean senior déménage en 1932 avec sa femme et ses trois plus jeunes enfants à Lausanne pour trouver un emploi en tant que charpentier parqueteur. En 1932, il a eu la chance de refaire le parquet de l’église Notre-Dame du Valentin à Lausanne (devenue la basilique Notre-Dame de Lausanne depuis 1932).
Jean Suter junior commence par accompagner son père comme perquetteur, puis fait différents ravaux avant de passer son permis de conduire et de devenir chauffeur professionnel, pour un patron qui louait des voitures avec chauffeur en 1937. Il fait son école de recrue à Thoune en 1938, puis 13 mois de mobilisation en 1939-40 comme chauffeur de camion. Par la suite il travaille comme chauffeur de taxi et d’ambulance, toujours à Lausanne. Le 28 avril 1947, Jean Suter junior épouse Monique Chevalley née à Lausanne le 30 janvier 1928. Ils ont 4 enfants : Micheline née le 6 mai 1947, suivie de Jacques le 7 novembre 1952, René le 20 février 1957 et Pierre le 6 juin 1958 (décédé en 2022).
Le patronyme Sutter comportait à l’origine deux « T », mais le 20 décembre 1941, pendant la Seconde Guerre mondiale, un « T » a été supprimé. Le nom de la famille est donc devenu Suter. On ne connait pas vraiment la raison de ce changement, peut-être atténuer la note germanique du nom d’origine.
Notes renseignées par Mme Micheline Lanthmann-Suter, et sa nièce Virginie Farron-Suter, à la BPU, le 29.08.2022.
2.5 Modalité d'entrée
Don de Mme Micheline Lanthmann, le 29 août 2022, en présence de sa nièce à la BPU à Neuchâtel.
Contenu
3.1 Présentation du contenu
Le fonds est constitué du récit de vie de Jean Suter (junior), sous le titre « Des mémoires ou des souvenirs ». Il se présente sous la forme de 3 cahiers, représentant au total 133 pages manuscrites + 16 pages de photos annotées. Le récit a été rédigé durant le séjour en prison d’un mois qu’effectua Jean Suter dans les années 1950, pour non-paiement d’une facture d’impôt. Les cahiers sont accompagnés du scan intégral des pages sur clé USB.
3.3 Accroissements
Le fonds est fermé.
3.4 Mode de classement
Le fonds est classé.
Conditions d'accès et utilisation
4.2 Accessibilité
Le fonds est accessible sur rendez-vous aux AVO.
4.3 Droit d'auteur, conditions de reproduction
La reproduction ainsi que la publication des documents sont soumises à l'autorisation des AVO
4.4 Langue des documents
Français
Contrôle de la description
7.1 Note de l'archiviste
La notice a été faite par Françoise Bonnet Borel, en 2023.
7.3 Date(s) de la description
février 2023
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